Les héritages culturels régionaux via les formes artistiques

Les héritages culturels régionaux via les formes artistiques
Les oiseaux migrateurs - 5.6 Ko

Projets 2009

Karnavires [ Spectacle vivant ]

Les oiseaux migrateurs

LES AUTEURS

Raconter des histoires aux villes d’aujourd’hui, développer une écriture dramaturgique et scénographique pour le parcours spectaculaire, mouvoir et émouvoir le public de la rue, invalider la vision unique au profit d’une infinité de regards : tels sont les envies et les rêves qui guident le travail des artistes de la compagnie depuis 1985.
Successions d’images, parades, installations plastiques…, Karnavires pratique le spectacle itinérant, le parcours spectaculaire.
Le voyage, l’errance, l’exploration, les conquêtes, la transhumance, les épopées sont des thèmes récurrents de nos spectacles depuis 22 ans.
D’abord ancrés dans le théâtre musical, nous n'avons cessé, au fil des ans,  de confronter notre travail à l’espace urbain, construisant ainsi une originalité artistique dans le domaine des arts de la rue : cette écriture tient tout à la fois du théâtre pour ses conventions, du cinéma pour son cadrage, de l’opéra pour son lyrisme, d’une symphonie pour ses mouvements.
Dans ses spectacles qui tournent en France et en Europe, la compagnie fait preuve d’un engagement physique très fort, maîtrise le sens du risque et démontre sa capacité à se remettre en question et à transmettre.
L’univers du théâtre, en salle ou dans l’espace public, avec ses mécanismes, ses inconnues, ses principes de détournement, la jeunesse de son existence et l’ancienneté de ses origines nous confère les droits et les devoirs :
- d’une liberté de mouvements à travers les formes narratives et scénographiques.
- d’une égalité des chances pour un théâtre partout et pour tous.
- d’une fraternité, car la culture, plus exactement l’action culturelle, se doit d’être un exemple et un vecteur de solidarité sociale, économique et artistique entre les membres de la compagnie, avec les passeurs organisateurs, diffuseurs, institutionnels pour un public citoyen.

La compagnie Karnavires c’est :
- Plus de 20 créations pour la rue et la salle
- Près de 100 000 spectateurs par an
- Des tournées en France et en Europe dans les plus grands festivals comme dans les plus petites communes.
- De la formation autour des arts de la rue dans les domaines du théâtre, des arts plastiques, de la musique et de la pyrotechnie.
- Un lieu de création et de fabrication : les Douches, 1000m2 avec une grande salle de répétition, une salle de construction, une costumerie.
- Un accueil ponctuel d’autres compagnies dans ce lieu pour des résidences de répétitions et/ou de constructions.
- Des créations In Situ éphémères.

La compagnie met sont expérience et son savoir-faire au service d’autres histoires, célébrations, projets exceptionnels ou réguliers, impliquant une population.

Sylvie Baroni (fondatrice de la compagnie en 1985 et comédienne dans tous les spectacles) et Rémy Auda (comédien, auteur, metteur en scène de Karnavires depuis 1987) forment avec la quinzaine de comédiens, constructeurs, décorateurs, costumières, musiciens l’équipe des Karnavires à laquelle il ne faut pas oublier de rajouter les 2 permanentes (une chargée de coordination-communication et une secrétaire-comptable).

Karnavires est régulièrement soutenu par le Conseil Général des Bouches-du-Rhône et le Conseil Régional Provence Alpes Côtes d’Azur (aide au fonctionnement, aides aux projets).


L'OEUVRE

© Joan, http://www.kazajo.fr - 39 Ko

© Joan, http://www.kazajo.fr

"Un spectacle, cela se rêve, se fabrique, puis s'interprète".
Rémy Auda


Agir aujourd’hui et s’ancrer dans le passé pour construire l’avenir.

Nous sommes animés par le besoin d’initier un acte culturel fort et durable avec la population d’un territoire qui a, de par son histoire, des mentalités et une culture spécifique.
Notre intention est de retrouver, transcrire, interpréter, transmettre et restituer dans l’espace public la mémoire de ce passé qui s’estompe, à travers la collecte de témoignages, d’une mémoire, mais aussi en explorant ce que l’exil, les migrations, le voyage portent de légendaire et de mythique.
Nous voulons à travers ce projet, explorer l’influence souterraine des migrations humaines, les émotions, les espoirs et les désespoirs, les élans, les crises, les révoltes et les luttes de ces migrants qui ont jalonné l’histoire du bassin minier et marquent durablement ce territoire.
Ce projet s’inscrit dans une lecture théâtrale d’un contexte, d’une actualité. Cependant cette lecture ne peut se contenter de l’actuel. Elle doit se plonger dans le passé, réactiver les mémoires pour tenter de dresser des ponts émotionnels avec notre quotidien et ainsi d’imaginer des issues probables dans le futur.

Avant d'être un projet de création,
Les Oiseaux migrateurs est un projet global d'écriture
qui sera nourrit par un processus constitué de trois démarches complémentaires
pour mettre en place un dispositif qui produise des éléments de réponse.
C'est la confrontation de l'approche artistique avec les paroles, les images,
les situations ainsi produites qui permettra l'écriture et la réalisation du spectacle
Les Oiseaux Migrateurs

- Des entretiens avec des témoins directs ou indirects des phénomènes migratoires en pays miniers.
Ces entretiens seront menés par Sarah Andrieu, anthropologue et Sylvie Baroni, comédienne.
L’implication d’une anthropologue dans ce projet sera principalement fondée sur un partage scientifique et méthodologique avec la compagnie, accompagnement « technique » en quelque sorte destiné à nourrir une création à même de faire l’objet d’une appropriation collective.
Sans prétendre se substituer au travail de l’historien ou du sociologue, ni à la parole des hommes et des femmes qui continuent de transmettre ces mémoires intimes, l’événement théâtral que nous souhaitons développer vise à produire une remémoration originale de ces trajectoires du passé en vue de leur donner du sens dans le présent.
    Les choses et récits d’avant ne seront pas, dans ce contexte, conçus comme relevant d’un temps mort et figé, ils deviendront matières et ressources susceptibles de nourrir une création artistique destinée à alimenter les souvenirs et produire de nouveaux imaginaires.

- Des ateliers de théâtre avec les jeunes des écoles, des collèges et lycées du territoire.
Pour mener à bien les ateliers, la compagnie mobilisera deux comédiens professionnels d’expérience : Rémy Auda et Sylvie Baroni.
    Dans un premier temps, les jeunes seront initiés par les comédiens à diverses formes d’expression théâtrale :
- Expression orale : apprentissage d’un texte, sa compréhension, l’approche de divers registres de la voix.
- Expression corporelle : faire bouger et parler son corps.
- Rythme : Apprentissage de rythme de base en commun et en solo. Ce travail permet de raffermir la cohésion du groupe et le rythme du spectacle.
- Écoute, concentration et solidarité : Ces trois éléments feront l’objet d’une attention toute particulière. En effet, ces trois qualités sont indispensables à ce type de réalisation qui implique un groupe important par le nombre.

Rémy Auda aura en charge la conception et l’écriture du canevas La chrysalide.
Nous explorerons à travers ce scénario ce que l’exil, les migrations, le voyage portent de légendaire et de mythique.
La mise en scène et la mise en jeu seront conçues en fonction des lieux prévus pour les représentations (réfectoire, salle polyvalente, gymnase, salle de classe, extérieur…).   
Ce canevas, composé de modules, pourra être différent pour chaque classe.

"Tout débute par une histoire verticale que vous allez vivre à l’horizontale. Cette histoire commence il y a très longtemps, au crétacé supérieur pour être précis. Des sédiments ce sont déposés à 400 mètres de profondeur, juste sous nos pieds, et ont vieillis un peu comme du bon vin. Quelques milliers d’années après, des populations venues de tous horizons, Italie, Espagne, Arménie, Afrique du nord, Pologne et autres, se mirent à extraire de petits morceaux de roches noires, pour apporter un peu de chaleur et de lumière à l’humanité d’en haut".

- Une approche photographique qui prend à contre-pied les reportages en pays miniers qui s'intéressent habituellement plus à l'aspect industriel, monumental ou à l'imagerie ouvrière.
L’accompagnement photographique du projet relève d’une double démarche.
La première est classique, il s’agit d’un reportage inscrit dans la durée pour conserver une mémoire des principales étapes du projet et ce, dans toutes ses dimensions : Entretiens, Rencontres, Ateliers, Evénements Festif, Répétitions, Constructions, Créations théâtrales…
La deuxième est une recherche sur la frontière entre patrimoine matériel et immatériel. Il s’agit d’un travail sur la frontière des effets durables de l’activité minière, une frontière entre le visible et l’invisible.
C’est à ces traces discrètes et symboliques que la photographie cherchera une certaine lisibilité.

Les Oiseaux Migrateurs
Une création théâtrale jeune public – tout public - Un spectacle à voir en famille

Un spectacle sur la migration d’une famille italienne, vu avec les yeux des enfants.
La mère devient l’héroïne d’une épopée intemporelle.
Les femmes fuient la précarité, la pauvreté, la misère économique avec leurs conjoints.
Et, elles se créent une identité dans un « territoire inconnu »
Ça n’a l’air de rien, mais c’est essentiel de trouver sa place…

- Qu’est-ce qui incite à partir ?
- Que mettre en place pour vivre avec d’autres gens, d’autres paysages, d’autres arbres, d’autres maisons, une autre langue ?
- Acte de résistance ? survie ? droit à l'éducation ? droit au travail ?
- Est-ce que l’on y retournera un jour ?
- Quels sont les liens qui restent avec sa culture ?
- Qu’est-ce que l’intégration ? notre identité ?
On se sent français et pourtant le pays d’origine nous manque.
Et là-bas on se sent étranger « La double absence »
    «  Vado a Zurigo per cantare ai nostri emigranti stagionali le canzoni populari…
    - Siamo italiani vi vogliamo salutare
    - Italiani si ma di un’altra razza ».
    « Je vais à Zurich pour chanter à nos émigrants saisonniers les chants populaires…
    - Nous sommes italiens, nous voulons vous saluer
    - Italiens oui, mais d’une autre race »    Giovanna Marini . Cantate populare.
    « C’est plus vivant encore que le souvenir on appelle ça la souvenance » Henaz Patel
- Où l’on passe d’un état d’émigrant à un état d’immigré seulement en passant la frontière.
« ALLA VENTURA » Et l’aventure commence
- Où l’on vit chacun de son côté les mêmes événements.
C’est une histoire comme il y en a des milliers…
« Mais celle-là, c’est la mienne, et c’est aussi l’histoire de ma voisine, l’Espagnole et celle de Thérèse la Portugaise, qui habite tout en haut, et de ses voisines l’Arménienne, l’Algérienne, la Polonaise… Dans ce quartier, toutes les nationalités y défilaient, l’ouverture du monde  dans un petit espace, espace immense pour mes yeux d’enfants ».
- Où l’on apprend l’errance et l’on construit sa légende personnelle
« Elles sont arrivées en train, en voiture, en camionnette, avec quelques meubles, des valises, ou bien un pauvre sac rempli de quelques photos et leurs précieux papiers d’identité ». Sylvie Baroni
« Je n’avais pas grand-chose, une petite valise avec 3 fois rien, on était bien pauvre là-bas ».

Ersiglia, 94 ans, émigrée d’Italie en 1934

« Ils ont tout laissé derrière eux, parents, amis, voisins, cousins……
Quelquefois l’homme arrive seul, la femme viendra après avec les enfants, il faut trouver un travail, une maison, réinstaller sa famille, la protéger. D’autres du village sont déjà venus dans cet étrange petit bourg inexistant qui a grandi, pour accueillir la main-d’œuvre nécessaire à la mine de charbon, le Puits Biver, ouverte fin du XIXe siècle ; devenu la cité Biver »


Même si ce projet s’articule autour des phénomènes d’immigration dans le bassin miniers, il y est question avant tout de voyage et même plus d’épopée, cet acte, qui, s’il est parfois bordé de tragédie, accompagne la légende personnelle de chaque individu, du groupe qui l’entreprend.
- Il y est question d’espace, de temps, de réel et d’inconscient.
- Il y est question d’archétype de légende aux confins du monde réel et imaginaire.
- Il y est question d’espoir, d’idéal et de reconstruction.
Une civilisation immobile dans l’espace et l’esprit est une civilisation perdue.

Séquences envisagées
Ces séquences constituent autant de sujets pour les entretiens ou de thèmes d’improvisation pour les ateliers :
L’avant: j’arrose mon jardin
Le départ : qu’est-ce que je mets dans la valise ?
Le voyage : tous ces tunnels qui grossissent et rapetissent !!!!!
L’arrivée : le ciel est plein d’étoiles, les lumières de la ville
La découverte : Je ne comprends rien ! ils ne me comprennent pas !
Le pays noir (la mine) : les hommes sont noirs, je ne les reconnais pas, où vont-ils ?
Le souvenir : grand-mère doit pleurer sans moi.
La balançoire : je suis sûre que je vais m’envoler par-dessus la cité… /…

Le métier d’acteur n’est-il pas en premier de restituer, renseigner l’autre sur lui-même ?

"L’acteur est un poète qui écrit sur le sable…
Comme un écrivain, il puise en lui-même,
en sa mémoire, la matière de son art".
Antoine Vitez

Il s’agira en principe d’un spectacle de salle pour une jauge public de 80 spectateurs, qui fera appel, aux côtés des 2 comédiennes, aux techniques du théâtre d’ombre et de la marionnette.

Quant aux conditions techniques du spectacle, elles ne sont pas encore totalement définies, la fiche technique étant en cours d’écriture.
- 2 comédiennes et 1 technicien.
- Noir dans la salle
- Plateau : 6x5m

Equipe pressentie sur l’ensemble du projet
o Mise en scène, scénographie : Rémy Auda
o Écriture, jeu : Sylvie Baroni
o Direction d’acteurs, jeu : Anik Danis
o Création décor, costumes, marionnettes, ombres : Sylvie Criqui
o Encadrement des Ateliers : Rémy Auda, Sylvie Baroni, Anik Danis
o Création musicale : Fred De Benedetti
o Création lumière : Jean-Luc Martinez
o Entretiens : Rémy Auda, Sylvie Baroni, Julie Moreira-Miguel
o Photographies : Gilbert Ceccaldi
o Création graphique : Joan Ceccaldi
o Coordination : Anaïs Pelinq
o Secrétariat Comptable : Laurence Balawejder

Consultez des vidéos en ligne :
http://www.youtube.com/watch?v=SA9ylZNPTJs
http://www.youtube.com/watch?v=QA3yOCxEkgU


LE CONTEXTE PAR RAPPORT A IPM

La compagnie KaRNaVIrES a jeté l’ancre depuis plus de 10 ans sur le carreau de la mine du Puits Gérard à Mimet au cœur du Bassin Minier de Provence.
Nous répétons dans l’ancienne « salle des pendus » où des milliers de mineurs ont changé de tenue à l’aller ou au retour du fond. Le parking devant le bâtiment est dominé par le chevalement de la mine.
Depuis de nombreuses années, le site a été converti en zone d’activités et plusieurs responsables d’entreprises voisines sont d’anciens mineurs ou fils de mineurs…
Petit à petit ces lieux chargés d’histoire ont imprégné notre travail jusqu’à la nécessité pour nous d’évoquer la mémoire de ces hommes et de ces femmes qui y ont travaillé, vécu, creusant la terre et élevant les chevalements pour extraire le lignite.
Les premiers étaient des paysans, développant une activité d’appoint. Puis sont venus les immigrés, d’Italie, d’Espagne, du Portugal, d’Arménie, de Pologne, d’Afrique du nord et enfin les mineurs transférés d’autres bassins miniers français vers le dernier puits en activité, le Puits Yvon Morandat fermé en 2003.
L’activité minière a ainsi généré un brassage de populations issues de l’immigration. Ce brassage marque à jamais cette région et la mémoire de ce territoire, « Le Bassin Minier de Provence » qui s’étend de la Sainte Beaume à l’Etang de Berre. Durant cette période méconnue, cette région s’est transformée, industrialisée, l’arrêt de la mine l’entraîne dans l’oubli, induisant une perte de sens.
L’activité minière fondatrice de l’Europe a engendré des mouvements économiques, sociaux, et des déplacements de travailleurs avec leurs familles à l’échelle Européenne mais aussi avec des pays du pourtour Méditerranéen.

Une position stratégique
Notre immersion au sein d’une zone d’activité économique sur un site post-industriel, des artistes au travail dans un milieu de travailleurs, à quelques kilomètres seulement du dernier Puits et de la Centrale Thermique de Gardanne, la plus puissante au monde qui fonctionne toujours au charbon, est une position privilégiée pour entamer cette aventure.

Une expérience partagée
Il s’agit de l’expérience d’une population, mais aussi de la nôtre, nous participons à l’histoire des mutations de ce territoire, il y a quelques mois seulement nous avons inauguré symboliquement l’activité de pôle économique qui doit être implantée sur le site du puits Yvon Morandat par la Ville de Gardanne qui en a fait l’acquisition.
Le puits Morandat est le plus profond, le plus large, le plus moderne, le dernier foncé, le dernier fermé…
A côté d’autres activités, il accueille l’UTAM Sud (Unité Technique de l'Après Mine) qui a 50 à 60 ans de travaux devant elle pour fermer et sécuriser les puits…
Nous avons assisté aux Archives Départementales des Bouches de Rhône à la conférence : « le Bassin Minier de Provence 1808-2003 donnée par Monsieur Xavier Daumalin maître de conférence en histoire à l’Université de Provence.


L'AGENDA

Calendrier prévisionnel

-    Troisième trimestre 2008, premier trimestre 2009 : Écriture de l’Avant Projet, Recherche de partenaires, Institutions, Entreprises, Marseille Provence 2013, contacts bassins miniers
-    Avril 2009 : Constitution des dossiers et dépôt des demandes de financements
-    Prises de contact pour les ateliers dans les collèges et lycées. Démarches Fondations
-    2 avril 2009 : première rencontre, KaRNaVIrES, Musée de Gréasque, laboratoire PASSIM
-    Deuxième trimestre 2009 : début des rencontres et entretiens avec les habitants.
-    Eté 2009 : Présentation du projet global sur les festivals d’arts de rue, Soteville, Chalon, Aurillac, Angers, recherche de coproductions et de résidence pour la deuxième étape…
-    4e trimestre 2009, Mise en œuvre 1ere tranche : première série d’ateliers avec les Collégiens, Lycéens, Habitants du Bassin Minier de Provence, début des répétition pour le spectacle, rencontres
-    14 octobre 2009 : rencontre avec la troisième promotion de la FAIAR. Visite de notre local, les Douches
-    Novembre 2009 : première réunion du groupe de suivi
-    2 mars 2010 : Les Rendez-vous du Refus avec Culture du Cœur 13 « autour du patrimoine industriel, mémoire industrielle ».
-    26-27 mai 2010 : création du spectacle « Les Oiseaux Migrateurs »
-    8 juillet 2010 : représentation au festival de théâtre de Mimet
-    Première tournée automne-hiver : le 10 octobre à 17h, salle Sévigné à Lambesc tournée CPA / le 27 octobre à 14h30 salle La Galerie à Fuveau tournée CPA / le 3 novembre 14h30 salle Cinéma C. Trets tournée CPA / les 12 et 13 janvier 2011 à l’Espace Culturel Busserine à Marseille / le 4 février 2011 à 10h/20h30 salle des 3 C. Gardanne.
-    5 novembre 2010 : lancement du blog MINES2MEMOIRE http://mines2memoire.wordpress.com


LES CONTACTS

Compagnie KaRNaVIrES
Les Douches - Puits Gérard
13105 MIMET
T. 33 (0)4 42 58 46 26
F. 33 (0)4 42 51 11 16
www.karnavires.org
mines2memoire.wordpress.com
karnavires@free.fr


AILLEURS SUR LE SITE


Solidarité, Kallisté : que sont nos cités devenues ?
Paroles de navigateurs : Genèse d'une immigration comorienne
Babis ! Fils de crapaud
La Smala
Les oiseaux migrateurs
Eux, lui et leurs aventures
Entre 2 chaises
Le(s) pas comme un(s)

Accueil | Présentation | Projets | Catalogue | Actualité | Médiathèque | Portraits | Ressources | Séminaire | Liens | Contacts | Mentions légales